Le procès est du 10 au 21 décembre 2012
au Palais de justice de Montréal

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Rémy Couture à Tout le monde en parle

 

Montréal, Octobre 2009. Suite à une plainte provenant d’Allemagne, la Sûreté du Québec entame une enquête sur des images suspectes mises en ligne sur un site Web local. Baptisé « Inner Depravity », suite une alerte lancée par INTERPOL. Il s’agirait, aux dires de l’accusateur, d’une plateforme donnant accès à d’authentiques documents audiovisuels de crimes sordides.

L’homme derrière ces images dérangeantes est immédiatement identifié et localisé. Séquestré à son domicile par les autorités policières, le maquilleur d’effets spéciaux Rémy Couture voit son atelier fouillé de fond en comble et plusieurs de ses possessions confisquées (ordinateurs, carte de crédit..).

Mis derrière les barreaux, Rémy apprend qu’il est accusé de corruption des mœurs par diffusion de matériel obscène. On le soupçonne même d’avoir commis les actes de violence que son œuvre met en images. Ce qui est complètement faux... Aussi choquants et réalistes que puissent être les films et photographies de Rémy Couture, ils n’en demeurent pas moins objets de fiction.

Cet argument ne suffit pourtant pas aux yeux de la justice criminelle pour le juger innocent. Commence alors une longue saga judiciaire qui, encore aujourd’hui, n’est toujours pas venu à terme.

Le procès de Rémy Couture débutera le 10 décembre 2012, au Palais de Justice de Montréal. Le procès aura lieu devant jury et sera d'une durée de deux semaines.

Advenant un verdict de culpabilité, Rémy risque une peine d’emprisonnement et un dossier criminel, ce qui nuira grandement à sa carrière ainsi qu’à sa réputation.

Cela symbolisera la perte de votre liberté d'expression.

Le documentaire Art/Crime réalisé en 2011 par Frédérick Maheux , fait la lumière sur cette sordide histoire qui hypothèque l'argent des contribuables.